Encore une nuit lacérée par des réveils, mais cette fois avec des rêves. Je me souviens d’un dans lequel je visitais un pays dans le genre Amérique du Sud dans lequel il y a une sorte de grande salle dans laquelle on entre par des portes coullissante genre aéroport ou centre commercial. La différence est qu’il y a énormément de détritus au sol dont une mer de mégots a l’entrée, des gens sont d’ailleurs avec des petites machines pour récupérer les tabacs dans chaque mégots. Curieusement rien n’est vraiment sale et les détritus semble avoir été amené ici par le vent et classé par sorte. En avançant dans la grande salle on remarque que la mer de détritus se dirigerait vers une sorte de toboggan en carrelage bordée de plantes tropicales, et la c’est le déclic. Je comprends que tout ces déchets sont amené à être déversé dans la rivière qui coule en contrebas, le guange dans ma tête. C’est une manière pour la ville de jouer l’hypocrisie en préparant tout les déchets à une place et au moindre orage, l’eau dévalant de l’extérieur pousse tous les déchets dans la rivière. C’est pas nous, c’est la pluie. Je me sens fasciné par ce jeu et aimerais prendre des photos mais je me rends compte que mon appareil est un bonbon nounours.
Je vais m’octroyer des journées art et je pense que je vais sauver mon sommeil. Les deux clopes et le vin d’hier soir n’arrange rien.
Depuis 6h45 le réveil de la locataire vibre toutes les 6 minutes et il est 7h30 passée. Aussi depuis minuit m, le téléphone de soazig est branché sur son chargeur et bip toutes les 40 secondes pour dire qu’il est chargé. Heureusement c’est un bip sourd, mais avec le manque de sommeil et ces deux fait j’ai l’impression de me réveiller dans une journée déjà absurde.